En plus de la soixantaine de galeries à demeure dans la cité balnéaire, de nombreux marchands d’art contemporain internationaux n’hésitent pas à y installer leurs cimaises le temps d’un été.

Ainsi les Londoniens de Ben Brown, spécialistes de l’art d’après-guerre italien, n’ont pas résisté à accrocher quelques œuvres de leurs chouchous Boetti et Fontana aux côtés d’artistes plus contemporains comme Vik Muniz, Alex Katz ou Candida Höfer. Une première expérience à découvrir en front de mer.

La maison de ventes française Artcurial s’est elle aussi offert pour la première fois un espace en y présentant une cinquantaine d’œuvres d’après-guerre accompagnées de pièces contemporaines africaines pour finir sur un solo show des œuvres récentes de l’artiste anversoise Arpaïs Dubois. « Knokke a toujours eu une tradition d’art estival. Dès les années 40 on pouvait y admirer des œuvres de Magritte ou Delvaux dans le Casino » explique Aude de Vaucresson, spécialiste art contemporain chez Artcurial Belgique.

Toujours en bord de mer, Rodolphe Janssen a fait lui le choix d’une installation à long terme dans la ville avec un programme soutenu d’exposition changeant tous les vingt jours. À découvrir.

Impossible de passer à côté des new-yorko-bruxellois de CLEARING qui investissent le CWART, ce lieu dédié aux vrais épicuriens de l’estomac et de l’esprit. De quoi passer une après-midi sur place à philosopher et débattre sur la trentaine d’artistes présentés.

Plus exotique, la galerie israélienne Dvir, s’est elle aussi installée le temps d’un été. Les plagistes seront interloqués par les cônes de glace géants de Sarah Ortmeyer que la galerie a disposé à même le sable. Rafraîchissant ou pas.

Vous l’aurez compris: l’art contemporain s’est donné rendez-vous à Knocke pour la saison estivale.

by Rita Craeynest

Belles vacances!

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