Philippe Rosy est un collectionneur né. Toute sa vie tourne autour de cette passion. Il collectionne depuis qu’il a 12 ans. Il a rassemblé timbres, livres d’art, vélos, skate boards, meubles… et aujourd’hui œuvres d’art, voitures, montres, motos…

Ma passion c’est d’accumuler, rassembler, réunir. Je n’aime pas le mot collection que je trouve arrogant et statique. J’apprécie les choses en train de se faire, de grandir, de bouger, j’aime les posséder, les préserver, rêver un objet puis le trouver pour l’intégrer dans un tout.
Le collectionneur est un enfant a qui on a pas donné tout ce qu’il voulait et c’est très bien. Cela a permis de conserver le désir. Ce désir cette envie, c’est une maladie. Je l’affirme, je suis malade ! Car quand je trouve un objet, je suis déjà en train de rêver au suivant.”

Combien avez-vous de voitures?
Trop !

Comment sélectionnez-vous les voitures à acheter?
Je veux dans chaque catégorie, la meilleure pièce. Chaque voiture au moment où elle est sortie était la plus puissante ou la plus chère, la plus rare ou une pièce unique,… C’est celle-là qui m’intéresse. Par exemple, j’ai la berline Mercedes 300 SEL 6,3 de 1969 et elle me vient d’un pilote de Formule 1 et l’interieur est vert. Toute mes voitures doivent avoir une touche de vert.

D’où vous vient ce goût de la collection ?
À 6 ans, la maison de mes parents a brûlé. Nous avons tout perdu. C’est sans doute de là que me viens le besoin de collectionner. J’ai aujourd’hui un immense hangar rempli d’objets.

Philippe Rosy travaille dans l’immobilier (Engel & Volkers) à Bruxelles. Il développe une maison de Champagne à Reims. Il produit du Cognac en Charente, du Calvados en Normandie. Des collections et des projets à la pelle. Une vie à 200 à l’heure !

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